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Soirée de Lancement


Hier nous étions nombreux, réunis à l’escape game 1909 en centre ville de Saint-Etienne pour célébrer le lancement de mon dernier roman « Walter Bishop 1692 », un polar occulte à l’humour musclé.

un gigantesque, monumental MERCI à toutes et à tous.

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H.TAG éditions


LANCEMENT


RDV le 24 mars prochain pour le lancement en librairie de mon dernier roman:

Embarqué malgré lui dans une enquête surnaturelle, Walter Bishop, personnage étrange autant qu’attachant, entraînera Stella et Tristan à travers les couloirs du temps et l’histoire de Saint-Etienne. Mais le temps leur est compté et des entités surgies tout droit des enfers les obligeront à dépasser leurs propres peurs pour sauver la vie de deux victimes innocentes.

« Quand faits divers et légendes ravivent les tragédies oubliées de notre histoire »

 

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Polar surnaturel ou Scandale?


La sortie du premier épisode de Walter Bishop, « L’immortel » approche.

Toujours aux éditions H.TAG.

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Mon prochain roman


Walter Bishop 1692, Thriller paranormal.

Sortie prévue septembre 2017

 

 

PRÉFACE

 

 

Je naquis à Salem, un soir de pleine lune, la Lune de Chêne, pour être précis.

C’était en 1692, quelques mois avant le procès de mes parents, si on peut appeler ça un procès.

Comme se régalait à me le raconter ma nourrice, Narcisse, qui eut le cœur assez généreux pour remplacer ma mère après sa mort et ce, jusqu’à la sienne, La Lune de Chêne, chez les Hérétiques, était aussi appelée, « La Lune des longues nuits d’hiver » ; celle de la mort et de la renaissance.

Cela n’arrive qu’une fois tous les mille ans, qu’une Hérétique donne naissance ce jour précis, celui du solstice ; il a fallu que ça tombe sur moi.

Cette pleine lune, si particulière, inonde la terre de son essence lumineuse parce qu’à cette période de l’année, les jours sont très courts et grâce à ses pouvoirs, elle repousse les ténèbres qui auraient tendance sinon, à prendre leurs aises.

Cette nuit-là donc, toujours d’après ce que me racontait Narcisse, les enchanteurs, les enchanteresses, les mages, sorciers et sorcières, s’étaient réunis autour de la maison de mes parents. Ce n’était pas vraiment une maison, du moins pas comme celles que vous avez l’habitude de voir ou d’habiter. Quatre murs en torchis et un toit fait de branchages tressés et recouvert de pailles. Il n’y avait même pas de fenêtre ; juste quelques ouvertures pour que la lumière pénètre et aérer, je présume. Aujourd’hui vous appelleriez ça, une VMC.

Le Coven auquel appartenaient mes parents s’était rassemblé dans leur jardin, c’est là que la congrégation des Hérétiques avait décidé de glorifier ce jour béni, par un rituel de haute magie destiné à honorer la Lune de Chêne mais surtout, soutenir pendant son travail, celle qu’ils appelaient La Sacrée.

Les énergies, cette nuit-là, furent si puissantes, qu’elles enveloppèrent la terre entière d’un voile protecteur, rouge et luminescent, que seuls les Hérétiques étaient en mesure de contempler. Le voile se dissipa lorsque je poussai mon premier cri.

J’ai dû crier sacrément fort, parce que d’après Narcisse, l’enveloppe énergétique fût littéralement désintégrée et l’écho de la déflagration résonna durant plusieurs jours. Elle me faisait rire Narcisse lorsqu’elle me racontait toutes ces histoires, elle gesticulait dans tous les sens en faisant de grands mouvements et prenait une voix impossible à décrire, elle avait le don de faire de ces bribes de mon histoire, des instants apocalyptiques.

Voilà, j’étais né, et ne me demandez pas ce qui passa par la tête à mes parents à cet instant, je n’en sais rien !

Ils sortirent dans le jardin, avec moi, nu, dans les bras de ma mère. Pour me présenter à leurs amis, pensez-vous ? Aussi, mais pas seulement. Mon père me prit dans ses bras à son tour et me déposa, nu comme un ver, sur la pelouse fraîche et humide.

Avec un sac de sel gemme, qu’il troua par le fond avec son athamé qu’il planta d’un coup sec dans la toile, il traça un cercle parfait autour de moi. Je hurlais paraît-il, pas étonnant avec le froid qu’il devait faire à cette période de l’année.

Ils me célébrèrent en chantant et en dansant, s’extasiait Narcisse ; elle me manque Narcisse, ses histoires me manquent et tant d’autres choses encore, et quand je pense à elle, je pense aussi à tous ceux qui ont partagé les instants forts de ma chienne de vie.

Une fois qu’ils eurent fini de danser, la Lune de Chêne m’irradia d’un de ses puissants rayons qui me marqua au fer de plusieurs symboles. Je les ai toujours, un peu partout sur le corps, telles des marques peintes à l’encre indélébile.

Ce qui les avait poussés à célébrer cet évènement dans le jardin de mes parents n’était pas seulement ma venue au monde, bien que cela ne se produit qu’une fois par millénaire ; Non ! C’était plus que ça.

En réalité, je n’aurais jamais dû voir le jour, mes parents n’auraient jamais dû se rencontrer et encore moins me concevoir.

Je suis le fils de Walter Obsburn, Grand Sénéchal de l’ordre des frères prêcheurs. Un ordre très secret qui recevait ses directives directement du Vatican et qui, aujourd’hui encore, dans l’ombre, sévit toujours. La mission des frères était de chasser, torturer et brûler vifs les Hérétiques. C’est grâce, mais je préfère dire à cause, du « Malleus Maleficarum », un livre énorme écrit par deux Français, que l’ordre des frères prêcheurs, détectait les Hérétiques. L’exemplaire que possédait mon père était en fait l’original, fait que le Vatican n’approuvait pas car, dans les copies de cet ouvrage qu’il avait envoyé à travers le monde pour éradiquer notre espèce, le grand pontife avait ordonné que les dernières pages ne soient pas recopiées. Ces pages détiennent leur secret le plus craint, la vérité.

Ma mère, Bridgett Bishop, était une Hérétique, entre la grande prêtresse et la sorcière, « La Sacrée » comme l’appelaient ses frères et sœurs du Coven. Ses pouvoirs étaient, m’expliquait Narcisse, si puissants, qu’elle n’avait pas de rang prédéfini au sein de son clan, elle était l’exception, elle était Bridgett Bishop. Crainte et vénérée par tous. Narcisse me répétait sans cesse que je ressemblais à mon père mais que j’avais hérité du tempérament de ma mère.

Mon père était donc un chasseur de sorcières et ma mère l’une de ses proies.

Comment se sont-ils rencontrés ? Comment sont-ils morts et pourquoi ? Comment se fait-il que je sois toujours là, des siècles plus tard ?

Je vais tout vous raconter.

Sans titre


INTERVIEW !


Entrevu écrite avec un auteur

Aujourd’hui j’ai la chance de vous présenter un auteur dont j’ai eu une collaboration avec sa maison d’édition (H.Tag édition), un excellent auteur que je tiens à vous faire connaitre, Fabien Saint-Val. Donc voici les quelques questions que je lui ai posé

🙂

1-pourquoi écrivez-vous?

L’écriture est une addiction, un exutoire, un besoin indescriptible de partager ces aventures qui prennent vie dans mon esprit. Faire découvrir aux lecteurs la magie et la

beauté de ces mondes oubliés. Donner du rêve.

2-d’où vous est venu votre inspiration sur votre roman?

Il y a quinze ans, après un tremblement de terre alors qu’avec ma famille nous vivions en Californie. Rien de bien méchant mais suffisamment fort pour nous secouer et ouvrir en moi une brèche. L’idée de cette histoire a immédiatement envahi mon esprit après la dernière secousse.

3-votre « set up » pour écrire (ambiance, accessoire, lieux etc)?

C’est assez aléatoire, je peux tout aussi bien écrire avachi dans les marches d’un escalier au 17ème étage d’un building de Union-Square à San Francisco qu’à une terrasse de café. Une bibliothèque ou à l’ombre d’un arbre puis rester enfermé des jours entiers à mon bureau. Un crayon et du papier c’est tout ce dont j’ai besoin.

4-êtes vous plus crayons/papiers ou ordinateur?

Le papier et l’encre jusqu’à avoir des crampes dans les doigts. L’ordinateur reste malgré tout une corvée.

5-ce que vous aimeriez que les lecteurs sachent sur vous?

Que je les aimes et que sans eux je ne suis rien.

6- quel genre de roman lisez-vous?

Un peu tous les styles pourvu que je m’évade.

7-votre plus grand rêve?

Pouvoir écrire encore longtemps.

***

Pour en savoir davantage sur

Fabien Saint-Val,

vous n’avez qu’à entrer

dans son univers celui de Faralonn…

A BIENTÔT

Mademoiselle Post’it


Une belle critique de plus, Merci!


Faralonn tome 2

Une lecture en collaboration avec la maison d’édition H.Tag, une lecture passionnante et accrochante!!

Résumé

Depuis leur retour dans leur monde d’origine où règne la magie, la prophétie oblige Léa et Drarion à affronter des terrible dangers. Cette violence tant physique que psychologique ne facilitera pas leur mission. Aucune clémence dans cet univers où l’élite ne devra sa survie qu’à la force de l’amitié et de la solidarité. De retour dans ce monde qui la vu grandir, à la recherche d’un fragment du coeur d’Habask, Drarion se retrouvera face à un terrible choix. Poursuivra-t-il son destin prophétisé aux côtés de Léa et l’élite?

Auteur: Fabien Saint-Val
Année:2016
Édition: H.Tag édition
Nbs de page: 315p.
ISBN: 978-2-36851-111-4

Mon avis

Un 2e tome tout autant captivant!!

Dès les premières pages, l’auteur nous fait découvrir l’envers de la médaille, une vérité que nous n’aurions jamais douter. Plus les chapitres avancent et plus il y a de surprises! Une prophétie qui pèse lourd sur Drarion et Léa. Une grande bataille entre l’ombre et la lumière, avoir une deuxième chance n’est pas donné à tout le monde.
Comme dit au cours d’un passage: 《les liens du sang ne sont pas synonyme de famille, mais les liens du coeur, oui》, Ooh que je me suis senti interpellé!
Que dire des déusumbraé ces êtres ignobles sorti tout droit des ténèbres, ah si je pouvais leur mettre une raclée….
J’aime beaucoup le lien que l’auteur amène entre son roman fantastique et la réalité d’aujourd’hui! Et quel plaisir de retrouver le nom de mon coin de pays dans ce roman !! Pour moi la fin n’était qu’un début. Un roman qui se lit agréablement et qui nous fait voyager et vivre des émotions réelles.

Encore une fois merci à l’auteur de nous partager ses écrits et pour m’avoir envouté une fois de plus…

Maintenant il ne me reste qu’à attendre le tome 3!!

Mademoiselle Post’it


Dans la presse ce matin


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