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FESTIVAL DES IMAGINAIRES DE TONNERRE


Bonjour à toutes et à tous,

Je suis heureux de participer à la première de cet évènement autour de l’univers de l’imaginaire et de la littérature fantastic-fantasy.

Retrouvez moi pour deux jours de dédicaces sur le stand d’H.TAG éditions et dimanche matin pour ma première conférence sur « les messages cachés de la littérature fantastic-fantsy »

Je posterai les photos, vidéos ainsi que le contenu de ma conférence, courant de semaine prochaine.

Bon week-end à toutes et à tous !

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Stupéfait, surpris, renversé, ému …!


Je n’ai pas de mots pour exprimer mon étonnement.

Vous êtes tellement nombreux à répondre présent et attendre la sortie de chaque volume de ma saga « Faralonn ».

Vos messages, votre présence et l’expression sur vos visages, comme si je venais de vous faire un cadeau, en fait c’est vous qui m’en faites un en suivant les aventures de Léa et Drarion.

c’est pour toutes ces raisons que je vous suis reconnaissant.

Je vous dirais bien merci, mais ce mot n’est pas assez puissant et vous méritez plus que ça!

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Mon prochain roman


Walter Bishop 1692, Thriller paranormal.

Sortie prévue septembre 2017

 

 

PRÉFACE

 

 

Je naquis à Salem, un soir de pleine lune, la Lune de Chêne, pour être précis.

C’était en 1692, quelques mois avant le procès de mes parents, si on peut appeler ça un procès.

Comme se régalait à me le raconter ma nourrice, Narcisse, qui eut le cœur assez généreux pour remplacer ma mère après sa mort et ce, jusqu’à la sienne, La Lune de Chêne, chez les Hérétiques, était aussi appelée, « La Lune des longues nuits d’hiver » ; celle de la mort et de la renaissance.

Cela n’arrive qu’une fois tous les mille ans, qu’une Hérétique donne naissance ce jour précis, celui du solstice ; il a fallu que ça tombe sur moi.

Cette pleine lune, si particulière, inonde la terre de son essence lumineuse parce qu’à cette période de l’année, les jours sont très courts et grâce à ses pouvoirs, elle repousse les ténèbres qui auraient tendance sinon, à prendre leurs aises.

Cette nuit-là donc, toujours d’après ce que me racontait Narcisse, les enchanteurs, les enchanteresses, les mages, sorciers et sorcières, s’étaient réunis autour de la maison de mes parents. Ce n’était pas vraiment une maison, du moins pas comme celles que vous avez l’habitude de voir ou d’habiter. Quatre murs en torchis et un toit fait de branchages tressés et recouvert de pailles. Il n’y avait même pas de fenêtre ; juste quelques ouvertures pour que la lumière pénètre et aérer, je présume. Aujourd’hui vous appelleriez ça, une VMC.

Le Coven auquel appartenaient mes parents s’était rassemblé dans leur jardin, c’est là que la congrégation des Hérétiques avait décidé de glorifier ce jour béni, par un rituel de haute magie destiné à honorer la Lune de Chêne mais surtout, soutenir pendant son travail, celle qu’ils appelaient La Sacrée.

Les énergies, cette nuit-là, furent si puissantes, qu’elles enveloppèrent la terre entière d’un voile protecteur, rouge et luminescent, que seuls les Hérétiques étaient en mesure de contempler. Le voile se dissipa lorsque je poussai mon premier cri.

J’ai dû crier sacrément fort, parce que d’après Narcisse, l’enveloppe énergétique fût littéralement désintégrée et l’écho de la déflagration résonna durant plusieurs jours. Elle me faisait rire Narcisse lorsqu’elle me racontait toutes ces histoires, elle gesticulait dans tous les sens en faisant de grands mouvements et prenait une voix impossible à décrire, elle avait le don de faire de ces bribes de mon histoire, des instants apocalyptiques.

Voilà, j’étais né, et ne me demandez pas ce qui passa par la tête à mes parents à cet instant, je n’en sais rien !

Ils sortirent dans le jardin, avec moi, nu, dans les bras de ma mère. Pour me présenter à leurs amis, pensez-vous ? Aussi, mais pas seulement. Mon père me prit dans ses bras à son tour et me déposa, nu comme un ver, sur la pelouse fraîche et humide.

Avec un sac de sel gemme, qu’il troua par le fond avec son athamé qu’il planta d’un coup sec dans la toile, il traça un cercle parfait autour de moi. Je hurlais paraît-il, pas étonnant avec le froid qu’il devait faire à cette période de l’année.

Ils me célébrèrent en chantant et en dansant, s’extasiait Narcisse ; elle me manque Narcisse, ses histoires me manquent et tant d’autres choses encore, et quand je pense à elle, je pense aussi à tous ceux qui ont partagé les instants forts de ma chienne de vie.

Une fois qu’ils eurent fini de danser, la Lune de Chêne m’irradia d’un de ses puissants rayons qui me marqua au fer de plusieurs symboles. Je les ai toujours, un peu partout sur le corps, telles des marques peintes à l’encre indélébile.

Ce qui les avait poussés à célébrer cet évènement dans le jardin de mes parents n’était pas seulement ma venue au monde, bien que cela ne se produit qu’une fois par millénaire ; Non ! C’était plus que ça.

En réalité, je n’aurais jamais dû voir le jour, mes parents n’auraient jamais dû se rencontrer et encore moins me concevoir.

Je suis le fils de Walter Obsburn, Grand Sénéchal de l’ordre des frères prêcheurs. Un ordre très secret qui recevait ses directives directement du Vatican et qui, aujourd’hui encore, dans l’ombre, sévit toujours. La mission des frères était de chasser, torturer et brûler vifs les Hérétiques. C’est grâce, mais je préfère dire à cause, du « Malleus Maleficarum », un livre énorme écrit par deux Français, que l’ordre des frères prêcheurs, détectait les Hérétiques. L’exemplaire que possédait mon père était en fait l’original, fait que le Vatican n’approuvait pas car, dans les copies de cet ouvrage qu’il avait envoyé à travers le monde pour éradiquer notre espèce, le grand pontife avait ordonné que les dernières pages ne soient pas recopiées. Ces pages détiennent leur secret le plus craint, la vérité.

Ma mère, Bridgett Bishop, était une Hérétique, entre la grande prêtresse et la sorcière, « La Sacrée » comme l’appelaient ses frères et sœurs du Coven. Ses pouvoirs étaient, m’expliquait Narcisse, si puissants, qu’elle n’avait pas de rang prédéfini au sein de son clan, elle était l’exception, elle était Bridgett Bishop. Crainte et vénérée par tous. Narcisse me répétait sans cesse que je ressemblais à mon père mais que j’avais hérité du tempérament de ma mère.

Mon père était donc un chasseur de sorcières et ma mère l’une de ses proies.

Comment se sont-ils rencontrés ? Comment sont-ils morts et pourquoi ? Comment se fait-il que je sois toujours là, des siècles plus tard ?

Je vais tout vous raconter.

Sans titre


Le Monde de Faralonn


DISPONIBLE AVEC LA SAISON 3 !!

 


SALON DU LIVRE


ENCORE 45 JOURS AVANT DE VOUS RETROUVER AU SALON MÉDIÉLIVRES DE SOUVIGNY POUR LE LANCEMENT OFFICIEL DE LA SAISON 3 DE FARALONN « NILREM »

PUIS EN SEPTEMBRE POUR LE FESTIVAL DES IMAGINAIRES À TONNERRE POUR UN WEEK-END DE RENCONTRES ET DE DÉDICACES.

 

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La Chronique de Rainbowbook


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Faralonn, T1 Les Origines – Fabien Saint Val

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Titre : Faralonn, T1 Les Origines
Auteur : Fabien Saint Val
Date de sortie : 14/05/2016
Edition : Htag Editions
Thèmes : Fantasy, Fantastique, Young Adult …
Résumé : Apprendre que l’on vient d’un autre monde n’est pas chose courante. Or, il suffira d’un violent tremblement de terre pour que la vie de Léa et Drarion s’effondre. Ce qu’ils avaient cru être leur quotidien n’était en fait que la face cachée d’une réalité que le temps avait effacée. Très vite ils seront rattrapés par les facultés qui sommeillaient depuis toujours en eux. Plus des enfants mais pas encore des adultes, nos deux héros et leurs amis vont être confrontés au fil de leurs aventures à de nombreux dangers sur une route semée d’embûches. Mais seront-ils capables d’assumer leurs destins prophétisés ? De mémoire d’homme, dans tous les mondes, la magie a toujours existé.

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Tout d’abord je tiens à remercier les Editions Htag, pour l’envoi des deux premiers tomes de la saga Faralonn, avec qui le blog est désormais partenaire. J’ai beaucoup aimé découvrir la plume de Fabien Saint Val.

Si vous n’en avez pas encore entendu parler, et bien laissez moi vous en toucher quelques mots. Faralonn, le tome 1, conte l’histoire de Léa et Drarion, deux jeunes adolescents dont les vies prennent un tout nouveau tournant suite à une tragique catastrophe naturelle. Leur rencontre, prédite depuis de longues années déjà, les pousse à se rendre sur Faralonn, leur terre natale dont ils ignorent encore tout. Si petit à petit, leur véritable identité leur est rendue, il n’en demeure pas moins indéniable que la reconquête du trône réside en un véritable défi car ils ne sont pas seuls à convoiter les territoires de Faralonn. Contre eux, se dresse le plus sombre des ennemis, face auquel ils devront se montrer malins et rusés. Commence alors un périple à la fois magique, à la fois dangereux.

Que dire de Faralonn ? Il y a de très bons points à noter, et d’autres également avec lesquels j’ai rencontré plus de difficultés. Mais en globalité, mon avis sur ce premier tome est plutôt positif. Cela a fait office d’une lecture très légère et agréable, et je lirais sans aucun doute le tome 2, tout comme les 6 autres tomes qui suivront derrière.

Pour entrer plus précisément dans les détails, j’ai beaucoup aimé le contenu du roman. L’histoire est prenante et rythmée en continu. Il ne se passe pas un instant sans que nos jeunes, très jeunes, héros ne soient forcés de se surpasser en matière d’intelligence et de combat. Si je ne suis pas habituée aux personnages en bas âge, car ils ont 14 et 15 ans me semble-t-il, j’apprécie tout de même (et vous le savez, bien évidemment) d’observer leur évolution au fil des aventures qu’ils vivent. Il s’agit de mon petit pêché mignon, je ne le cache plus. Plutôt excités et impulsifs de base, tous deux étant de vrais enfants, Léa et Drarion gagnent cependant en maturité tout au long de l’histoire et il est véridique d’affirmer que les nouvelles responsabilités qui pèsent sur eux exigent d’autant plus de concentrations et d’efforts qu’ils n’en attendaient.

Malgré un enchaînement très rapide, un peu trop à mon goût, des événements majeurs et de l’intrigue, je dois bien avouer que Fabien Saint Val est parvenu à me vendre du rêve avec les merveilleuses descriptions de Faralonn. L’auteur nous dépeint un royaume vraisemblablement sujet à un pouvoir grandiose et une beauté d’exception. En effet, nous découvrons ce monde par les yeux de nos deux protagonistes, et je pense que leur jeune âge joue beaucoup dans le charme du décor. A travers leur regard, nous y retrouvons l’émerveillement ainsi que la magie logés partout autour d’eux, et c’est avec enchantement que nous parcourons les paysages de ce monde féerique à leurs côtés. C’est sans compter sur les incroyables créatures qui peuplent cet univers et dont la présence rend tout cela naturellement fantastique.

Mais le revers du décor est plus obscur qu’il n’y parait. Et c’est au fur-et-à mesure que les dures vérités se dévoilent au grand jour, que nous nous en rendons compte. Les batailles et les mauvaises rencontres rendent nos héros plus grands et sérieux. J’aurais probablement préféré que certains combats et moments soient plus longuement décrits et expliqués, mais en soi Faralonn reste une bonne lecture. Il me tarde d’ailleurs d’entamer ma lecture du tome 2, « Les Pléiades« . Pour le coup, la sortie du tome 3, prévue pour Mars 2017 si mes souvenirs sont bons, me paraît très lointaine …

En conclusion, ce tome 1, « Les Origines« , a fait office d’une lecture plaisante et distrayante. Avec des personnages sympathiques et un monde fabuleux, il n’en faut que très peu pour convaincre et séduire  à coup de magie.

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INTERVIEW !


Entrevu écrite avec un auteur

Aujourd’hui j’ai la chance de vous présenter un auteur dont j’ai eu une collaboration avec sa maison d’édition (H.Tag édition), un excellent auteur que je tiens à vous faire connaitre, Fabien Saint-Val. Donc voici les quelques questions que je lui ai posé

🙂

1-pourquoi écrivez-vous?

L’écriture est une addiction, un exutoire, un besoin indescriptible de partager ces aventures qui prennent vie dans mon esprit. Faire découvrir aux lecteurs la magie et la

beauté de ces mondes oubliés. Donner du rêve.

2-d’où vous est venu votre inspiration sur votre roman?

Il y a quinze ans, après un tremblement de terre alors qu’avec ma famille nous vivions en Californie. Rien de bien méchant mais suffisamment fort pour nous secouer et ouvrir en moi une brèche. L’idée de cette histoire a immédiatement envahi mon esprit après la dernière secousse.

3-votre « set up » pour écrire (ambiance, accessoire, lieux etc)?

C’est assez aléatoire, je peux tout aussi bien écrire avachi dans les marches d’un escalier au 17ème étage d’un building de Union-Square à San Francisco qu’à une terrasse de café. Une bibliothèque ou à l’ombre d’un arbre puis rester enfermé des jours entiers à mon bureau. Un crayon et du papier c’est tout ce dont j’ai besoin.

4-êtes vous plus crayons/papiers ou ordinateur?

Le papier et l’encre jusqu’à avoir des crampes dans les doigts. L’ordinateur reste malgré tout une corvée.

5-ce que vous aimeriez que les lecteurs sachent sur vous?

Que je les aimes et que sans eux je ne suis rien.

6- quel genre de roman lisez-vous?

Un peu tous les styles pourvu que je m’évade.

7-votre plus grand rêve?

Pouvoir écrire encore longtemps.

***

Pour en savoir davantage sur

Fabien Saint-Val,

vous n’avez qu’à entrer

dans son univers celui de Faralonn…

A BIENTÔT

Mademoiselle Post’it


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