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CONFÉRENCE, le résumé


Bonjour, vous trouverez ci-après le résumé de ma conférence sur les messages cachés dans la littérature Fantasy-Fantastique. Il s’agit là uniquement des grosses lignes destinées à un public désireux de découvrir cette univers.

LITTÉRATURE FANTASTIQUE ET MESSAGES CACHÉS

Les différents styles de littératures dites «imaginaires »

  • le Gothique
  • le merveilleux
  • le fantastique – le fantastique Gothique
  • la fantasy – le Gothique fantasy
  • la science fiction

Le premier style du genre littéraire à avoir donné naissance à la littérature Fantastique a vu le jour en Angleterre, on parle alors de littérature Gothique.

Ce style est lié aux Goths qui étaient des tribus barbares nordiques ayant contribué à la chute de l’empire romain.

Au 18ème siècle, ce terme prend donc une connotation plus spéciale et la littérature Gothique devient un moyen de combattre les règles.

C’est donc ce genre littéraire anglo-saxon qui donna naissance à la littérature fantastique qui introduit dans ses textes le surnaturel.

Une passerelle entre l’imaginaire et le monde réel tel que nous le connaissons, le possible et l’impossible, le logique et l’illogique.

A ne pas confondre avec le style « Merveilleux » qui lui accepte le surnaturel comme une évidence, une action normale et familière, le fantastique instaure le doute.

C’est à la fin du 19ème siècle qu’apparaît la littérature dite « décadente » dont les thèmes de prédilection sont la cruauté, le vice et la perversité ; le fantastique n’est donc plus une finalité mais devient un moyen permettant de faire passer un message de provocation, une dénonciation. La littérature fantastique sera alors adoptée par de nombreux auteurs engagés. Néanmoins la peur des représailles à cette époque ne leur permet pas d’écrire sur les sujets de société sensibles. Ils seront nombreux à s’emparer de ce style qui leur permettra d’expliquer leur façon de penser et d’établir une critique sociale souvent dirigée contre le matérialisme bourgeois.

De nos jours encore, il est très fréquent de faire le rapprochement entre les textes d’auteurs du genre et les évènements marquants de notre société.

La littérature Fantastique proprement dite a évolué, tout comme l’être humain et de nouveaux style du genre sont venus se greffer, si bien qu’il devient difficile de les classifier. Au cours des dernières années, nous avons vu apparaître de nouveaux genres tels que l’héroïque fantasy, la bit-lit et de plus en plus d’ouvrages pourraient être ainsi catégorisés dans le style « fantastique-fantasy » car ils regroupent tous les éléments des genres confondus.

L’un des premiers messages de l’univers fantastique fantasy à prendre en compte résulte des créatures et des espèces qui y sont décrites car elles sont une manière détournée de parler d’une population de notre monde réel ou d’un groupuscule sans pour autant les citer, toujours par crainte de représailles.

Commençons par ces créatures que tout le monde connaît bien, les Gobelins.

Ces créatures hideuses font partie d’une grande famille composée entre autre par les Orques, les Hurgals, les Ogres et les Trolls, tous décrits comme profondément mauvais, agressifs et sanguinaires. Ils sont aussi très souvent décrits comme ayant une intelligence limitée et sous contrôle d’un dictateur souvent représenté par le mal en personne.

Dans ses nombreux récits, Tolkien s’en servait alors pour décrire un envahisseur sans scrupule prêt à tout exterminer pour imposer sa suprématie, mais là encore sans jamais pointer du doigt ni nommer qui que ce soit. Un millier de gens ayant lu le même ouvrage peuvent avoir un avis différent sur son interprétation.

Si on regarde de plus prêt, on constate que chaque créature ou espèce fait référence à un peuple de notre monde réel. La plupart de ces créatures sont nées des légendes et cela bien avant la naissance du genre littéraire, car depuis la nuit des temps, les populations utilisaient les contes métaphoriques pour exprimer leur point de vue sans jamais dénoncer, toujours par peur des représailles.

Il y a plusieurs catégories ou thèmes explicitement représentés dans l’univers de la littérature fantastique.

  • La politique et ses dirigeants
  • les populations et leurs origines
  • les religions

sont les trois thèmes les plus souvent développés dans ces ouvrages.

La famille des Gobelins ainsi que tous leurs cousins sont souvent utilisés pour représenter les groupuscules religieux et politiques, terroristes, dictatures… et j’en passe.

Les elfes, qu’ils soient bons ou mauvais sont nés en Scandinavie et furent adoptés par de nombreux autres pays pour parler des populations civiles en charge de l’ordre ou d’organisations secrètes.

Les fées, qui nous arrivent d’Italie, représentaient quant à elle une population plus spirituelle, bonne ou mauvaise et aujourd’hui présente dans les légendes de nombreux pays.

Les farfadets d’Auvergne ou les Korrigans de Bretagne laissent à penser d’après certaines légendes et après étude des textes, qu’ils représenteraient une classe ouvrière révoltée mais qui agissait sournoisement. Ils appartiendraient aussi bien à la classe politique que religieuse et les légendes les représentant leur accorderaient l’équilibre entre le bien et le mal, capables d’une grande bonté et d’une grande générosité mais aussi extrêmement colériques et capables de vengeance.

Mais toutes ces créatures représentaient aussi bien le commun des mortels que les divinités locales, si bien qu’il est très facile de s’y perdre.

La littérature fantastique a également inspiré les religions comme le christianisme qui s’est approprié le Phoenix comme étant la représentation divine du christ et du fait incontestable selon eux de sa résurrection.

C’est grâce à tous ces éléments que la littérature fantastique devient intéressante et prend tout son sens car même si, de nos jours, les références du genre littéraire sur les problèmes de société sont beaucoup plus explicites, ils restent tout de même très ambigus et le principe fondamental de l’écriture fantastique-fantasy est de semer le doute dans l’esprit du lecteur pour l’amener à la réflexion.

L’évolution de notre civilisation telle que nous la connaissons aujourd’hui nous offre des possibilités infinies et d’innombrables sujets à traiter. Comme le terrorisme, l’oppression, l’indifférence, la différence, l’indulgence, l’amour … et tous ces sujets, bien que l’exercice de style ne soit pas simple, sont transposables dans ces mondes imaginaires qui permettent aisément aux auteurs de partager leur point de vue sans jamais pointer du doigt.

Dans tous les ouvrages littéraires du genre, nous retrouvons les mêmes scènes atroces identiques à celles que nous côtoyons chaque jour, les guerres, la pauvreté, l’injustice, les catastrophes naturelles … mais dans chacun de ces récits, et à la différence de notre monde, nous trouvons des héros en charge de sauver l’humanité. C’est à mon sens le plus important mais aussi le plus beau message de ce style littéraire, celui de l’espoir, car il nous suggère que parmi nous mais aussi en chacun de nous sommeille un héros.

Le style littéraire fantastique-fantasy, n’est donc pas, à mon sens, une simple lecture destinée au divertissement et à la rêverie. Elle a pour but d’éveiller les esprits sur certaines situations insupportables mais a aussi pour mission de suggérer quelques solutions sur les comportements à suivre face à de tels évènements.

Bien que notre style littéraire ne fasse pas l’unanimité dans le milieu des grands noms de la littérature générale, il reste à mes yeux l’antidote au désespoir, et le remède destiné à panser les maux de notre monde actuel.

Car la littérature fantastique-fantasy, quel que soit l’ouvrage, regorge de messages positifs en charge de nous redonner l’espoir.

Et comme je l’ai toujours dit, l’imagination et le rêve sont nos armes les plus précieuses pour survivre dans ce monde, parce qu’avec notre liberté de penser, ce sont trois choses que personne ne pourra jamais nous enlever.

 


Ma liberté !


Une maison d’édition c’est bien, mais ce n’est pas une fin en soi, ni un aboutissement.

La liberté n’a pas de prix.

Les heures, les mois, les années passées à écrire se chiffrent en monnaie du cœur, de passion et d’investissement personnel.

Les belles paroles écrites avec la langue salivent et s’évaporent, nos écrits restent.

Je préfère de loin un chemin rocailleux bordé de rêves qu’une belle autoroute à péages.

A très bientôt.

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J-3 Lancement officiel et salon du livre


J-3, impossible de faire marche arrière.

L’objectif tant rêvé devient réalité et le doute augmente un peu plus chaque jour.

Tant d’années à écrire en ne souhaitant qu’une chose, être lu ! Et à cette heure, une seule peur, celle d’être lu !

Drôle de confusions dans les émotions !

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LE DOUTE !


Plus que deux semaines avant le grand jour, « Le salon du livre ».

Le doute s’installe et la peur aussi.

Ecrire, c’est une chose, mais rencontrer ses futurs lecteurs en est une autre.

Et s’ils me posent des questions ? Que vais-je leur dire ?

Ai-je été au bout de ce que je voulais écrire ? Et si personne n’aime ?

La confusion s’installe, l’excitation aussi, le tout se mélange !

Peur de ne pas être à la hauteur. Et les critiques ?

J’ai hâte d’y être et en même temps j’aimerais que ce soit déjà terminé.

Je vous raconterai tout, le bon comme le mauvais.

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La frustration!


Entre l’envie dévorante d’écrire et le peu de temps que la vie nous laisse pour s’y consacrer, il y a une abysse.

Une semaine de boulot, deux jours de repos, toujours dur de s’y remettre, les idées se sont accumulées tout au long de la semaine. Il va me falloir une journée pour faire le tri plus quelques recherches et demain je n’aurai pas assez de ma journée pour tout coucher sur le papier, c’est frustrant!

Peu importe, je consacre ces deux jours de congé bien mérité pour avancer sur le tome 2.

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